Posté le: 12 May, 2019 09:02 AM
Comme pour la location classique, la colocation est aussi soumise à plusieurs conditions. Mis à part les diverses démarches à accomplir par les colocataires, il faut également payer les impôts. De ce fait, quels sont les formalités et impôts nécessaires dans une colocation ?
Les différentes démarches administratives dans une colocation
De nombreuses formalités doivent être accomplies par les colocataires, vivant dans une communauté. On peut notamment citer : la constitution du dossier et la conclusion d’un bail locatif.
La constitution du dossier
Cette formalité est nécessaire, lors de la recherche d’une colocation. En effet, trouver une colocation à Paris ou dans d’autres régions de la France est une tâche difficile. En disposant d’un dossier complet et fiable, vous avez plus de chances. Le dossier doit notamment contenir votre identité (carte d’identité, passeport …), vos revenus (bulletins de paie, déclaration d’impôts sur le revenu …), votre relevé bancaire et votre ancienne adresse.
Il est à noter que le bailleur ne peut pas vous exiger les formalités suivantes : un chèque de réservation, un dossier médical ou un extrait du casier judiciaire. Néanmoins, vous pouvez lui fournir ces derniers, pour plus de clarté sur votre identité.
La conclusion d’un bail locatif
Après avoir trouvé un appartement pour la colocation, il est désormais temps de conclure le bail avec le propriétaire. Pour cela, vous disposez de deux options : soit vous concluez individuellement le contrat, soit de manière collective.
Dans un bail individuel, chaque colocataire va conclure un contrat de bail avec le bailleur. Il fixe ses propres modalités concernant le paiement de sa part et l’exploitation de sa chambre. Néanmoins, ces dernières ne doivent pas être contraires aux volontés des autres colocataires.
Dans un bail collectif, il n’existe qu’un seul contrat avec le bailleur. Tous les colocataires vont alors fixer ensemble les conditions relatives à celui-ci. De plus, ils doivent signer ensemble le bail.
Contrairement au contrat de location classique, le bail dans une colocation doit mentionner les clauses de solidarité et le dépôt de garantie. Les clauses de solidarité supposent que chaque colocataire est responsable de la totalité des charges, ainsi que d'éventuelles dégradations. Quant au dépôt de garantie, il reste collectif et doit être payé par tous les occupants.
Les impôts à payer dans une colocation
En principe, 3 impôts sont obligatoires dans une colocation.
Premièrement, la taxe d’habitation est un impôt de logement, perçu par l’administration fiscale. Généralement, son montant est divisé équitablement entre colocataires. Ils vont ensuite désigner un représentant qui va verser l’intégralité de la taxe, auprès du service fiscal.
Deuxièmement, la redevance audiovisuelle est obligatoire lorsqu’il y a une ou plusieurs télévisions dans le logement. Son montant est fixe, peu importe le nombre de télévisions à l’intérieur de l’habitation.
Troisièmement, l’impôt sur le revenu est payé par le bailleur. Son montant varie en fonction de la valeur du loyer. Toutefois, cet impôt n’est pas imposable lorsqu’il partage le logement avec les autres colocataires, lorsque l’habitation est meublée ou lorsque le loyer est en dessous d’un seuil fixé par l’administration fiscale.
La préférence des Français pour l’investissement immobilier n’est plus à démontrer. Aujourd’hui, les Français rêvent d’investir dans la pierre qu’ils considèrent comme une valeur sûre. Comme si ça ne suffisait pas, le niveau des taux historiquement bas encourage à se lancer. Cela ne veut pas dire cependant qu’il faut y aller tête baissée. Tout investissement comporte des risques, c’est pourquoi nous vous donnons quelques conseils pour réussir cet investissement en trois grandes étapes. 1ere Étape : Définir son projet Se renseigner L’accès à l’information n’a jamais été aussi facile qu'aujourd'hui. Profitez-en pour vous renseigner au maximum. Si vous pensez qu’il suffit de consulter quelques annonces sur des sites internet pour trouver le bien dans lequel investir, vous risquez d’avoir de mauvaises surprises. Effectuez un vrai travail de recherche. Commencez par identifier une zone attractive en terme d’opportunités de travail et d’éducation. Vous apporterez une réponse à la forte demande de logement générée par cette zone. En quelques clics, vous pouvez avoir accès à l’état du marché immobilier de la ville choisie. Renseignez-vous sur sa population de travailleurs et sa population estudiantine. Renseignez-vous également sur les prix d’achat et de location au mètre carré. Définir ses objectifs Dans quel but achetez-vous ce logement ? S’il s’agit d’un bien que vous souhaitez habiter pendant votre retraite, choisissez le comme s’il s’agissait de votre résidence principale. Vous devez vous projeter dans ce bien qui doit fournir les prestations que vous recherchez. Si vous souhaitez l’exploiter et en tirer un revenu complémentaire, vous devez définir votre type de locataire car chaque type de locataire recherche un type de bien en particulier. Si vous ciblez des étudiants, optez pour un logement nécessairement à proximité d’une université et de réseaux de transports et de commerces. Pour une famille, vous pourrez potentiellement acheter hors des centre-villes. L’idée est de privilégier l’espace et la tranquillité pour les enfants de la famille. Mais si votre objectif est de revendre le bien dans quelques années et en tirer une plus-value, prenez votre temps pour trouver la perle rare et faites quelques travaux d’amélioration pour valoriser le bien. 2eme étape : Trouver le meilleur bien Acheter à l’endroit rêvé La valeur et l’attractivité d’un bien dépendent fortement de sa localisation. Si votre bien est situé à un endroit où l’occupant a un accès facile à plusieurs infrastructures telles que les écoles, les transports, et les espaces verts, le bien n’aura pas de difficulté à se louer. Vous aurez même une abondance de choix. Il suffira de faire une bonne annonce et de bien spécifier tous les aménagements à proximité du logement. Appuyez-vous également sur des valeurs sûres telles que certaines régions. Quitte à payer plus cher, mettez toutes les chances de votre côté pour réussir votre investissement. Les régions à forte demande locative sont les régions parisiennes, les grandes villes françaises et les façades maritimes. Le type de bien idéal ? Ce qu’on ne vous dit pas, c’est que les biens de petite surface sont plus facilement rentables. Ils présentent cependant certains risques. Ils sont le plus souvent loués à des étudiants sur des durées plutôt courtes. Entre 6 mois et 1 an et demi en moyenne. En changeant aussi régulièrement de locataire, vous risquez d’avoir des périodes de vacation. Mais si vous achetez au bon endroit comme dit plus haut, les vacances locatives ne devraient pas bien durer. L’idéal pour des étudiants, serait un studio dans les grandes villes où les loyers sont très élevés, ou F2 (très recherchés) dans les villes à loyer abordable. Si vous souhaitez louer à une famille, vous pouvez opter pour un bien beaucoup plus spacieux, type deux ou trois chambres idéalement. Même si le bien coûtera plus cher, il vous assurera un revenu locatif plus confortable et plus stable car les familles s’installent plus sur la durée. 3eme étape : Trouver le financement Un prêt sans apport, est-ce possible ? En règle générale, qu’il s’agisse d’un investissement locatif ou de l’achat d’une résidence principale, les banques demandent 10 % d’apport pour couvrir frais de notaire et les frais de garantie. Lorsque vous êtes en mesure de donner un apport tout en ayant une épargne de côté, cela est très bien vu par les banques. Elles vous trouvent ainsi plus fiable. Mais si vous n’avez pas d’apport, ce n’est pas perdu. Surtout pour du locatif. La banque sait que vous pouvez profiter de dispositifs fiscaux vous permettant d'alléger vos impôts. Vous pouvez en effet déduire vos intérêts d’emprunt et vos charges locatives de vos revenus locatifs. De plus, si vous empruntez sur une longue durée, vos revenus locatifs seront supérieurs à vos mensualités ce qui renforce votre capacité de remboursement. Pour en avoir le coeur net, n’hésitez pas effectuer une simulation de votre prêt immobilier pour évaluer la faisabilité de votre projet. Passez par un courtier en prêt immobilier Un courtier immobilier vous assure de gagner du temps dans vos démarches et d’économiser de l’argent sur votre achat. C’est aussi l’intermédiaire qui vous permet de trouver un financement sans stress. En quelques minutes, il vous donne accès aux meilleures offres de prêt immobilier sur le marché. Il négocie ensuite votre taux et vos conditions d’emprunts. Voilà comment vous économisez quelques milliers d’euros sur la facture totale de votre achat immobilier. Pour vous éviter de payer des honoraires de courtiers, passez par des courtiers gratuits tels que Pretto qui vous accompagnent jusqu’à la signature chez le notaire.
Trouver son garde meuble partout en France Un garde meuble, kesako ? Pour ceux qui ne le savent pas, ce n’est autre que l’endroit destiné à être utiliser pour stocker, garder les meubles ou les objets de manière provisoire. Communément appelé aussi « box de stockage » celui-ci est très pratique et également très demandé en France. La bonne nouvelle, c’est que trouver son garde meuble partout en France ne pose plus aucun problème. De nombreuses offres de location sont présentes sur les moteurs de recherche, ce qui facilitera sans aucun doute votre recherche en cas de besoin et où que vous soyez. Dans cet article, nous allons essayer de nous étendre au sujet de ce garde meuble. Pourquoi faire garder ses meubles ? Il y a multiples raisons qui poussent à avoir recours à un garde meuble. Souvent, des événements particuliers dans la vie nous pressent à chercher ses box de stockage comme le déménagement, les travaux dans son logement, la mutation, le besoin d'espace dans son habitation, et bien d’autres encore. Il a été observé que ce genre de location est une solution infaillible pour toutes personnes désirant faire garder ses biens. Par ailleurs, pour ce qui est de choisir son garde-meuble, vous n'avez pas de soucis à se faire. Pourquoi ? En allant sur Internet, vous n'aurez aucun mal à trouver les annuaires de location de garde meuble, ou si non, vous pourrez aller visiter directement les sites impliqués. Justement, ces sites spécialisés peuvent vous donner les solutions attendues et qui répond à vos besoins. Pour le reste, il vous est conseillé de faire des recherches en fonction de votre ville, cela vous fera gagner du temps et vous permettra de faire quelques économies. Trouver la location adaptée à ses besoins Il est important de retenir ceci : à chaque besoin, son espace de stockage. Afin de ne pas s’éparpiller dans votre quête, vous pouvez trouver des informations sur le site ouistock.fr. Cependant, il est aussi dans votre intérêt de bien préciser les caractéristiques que vous attendiez de votre garde-meuble. Vous l’aurez certainement compris que choisir son garde-meuble ne se fait pas par hasard et nécessite un tant soi peu d'organisation. Vous n'avez pas à vous inquiéter, vous aurez une multitude choix que ce soit pour les petits et gros budgets. Notez que pour chaque box proposé, vous aurez les informations qui y sont rattachés : la surface et la contenance de ces derniers, l'adresse ainsi que le contact des propriétaires. Les points à ne pas négliger avant de choisir son garde meuble Avant de valider le choix de votre garde meuble, quelques critères sont à prendre en considération afin de ne pas regretter sa décision. Premièrement, vous devrez vous renseigner à propos de la qualité de votre espace réservé. Ce serait dommage en effet si vous y laissez vos biens en parfait état et lors de la reprise, vous vous retrouvez avec des meubles défectueux. Quoi qu'il en soit, les loueurs font en sorte généralement que les conditions de stockage soient adéquates afin d'éviter toutes problématiques telles que les moisissures, les rongeurs et autres nuisibles. Par la suite, intéressez-vous à sa sécurité qui est très fondamental. Trouvez un emplacement à ses biens est une bonne chose, encore faudra t-il avoir la sûreté qu'il soit bien hors de portée des voleurs ou autre incident ravageur. N’oubliez pas pareillement de vérifier son accès, il vous facilitera la tâche lors des entreposages et la reprise des biens. Et à la fin, les divers services disponibles que propose l’enseigne sont à examiner.
Il existe sur le net, des plateformes qui peuvent vous aider à trouver rapidement une colocation à Paris. Ce peut être pour des étudiants ou des salariés. Il ne reste plus qu’à choisir entre un bail de colocation commun ou individuel. Pour les propriétaires comme pour les colocataires, la seconde alternative semble être la meilleure. Une meilleure gestion de la colocation Dans un bail de colocation individuel, le propriétaire attribue lui-même chaque chambre. Ce n’est donc pas le colocataire principal, ou celui qui est arrivé en premier, qui décide. Cela facilite l’accès au logement Paris pour les locataires. Ce type de contrat séduit les particuliers. Ainsi, les propriétaires limitent les risques de carence locative. Dans ce genre de contrat, les chambres sont attribuées nominativement à celui qui présente le meilleur profil. Il faudra ainsi présenter de nombreux justificatifs aux propriétaires des lieux pour le convaincre. Ce dernier profite d’une meilleure gestion de son appartement ou de sa maison. On évite les conflits générationnels pendant la location appartement à Paris. On peut par exemple compenser l’extranéité d’un jeune de 20 ans, avec la maturité d’un colocataire d’une trentaine d’années. De moindres risques pour son bien en location La mise en location appartement Paris ou la sous-location Paris présente toujours des risques de destruction. En effet, si les colocataires n’arrivent pas à bien gérer l’accès aux parties communes, cela peut être néfaste pour la totalité des espaces habitables. Avec un bail individuel, la question ne se pose pas. Chaque contrat doit mentionner les droits et les obligations des colocataires dans l’utilisation et l’entretien des parties communs pendant la location studio Paris. On compte bien évidemment dans le lot la salle de bain, la cuisine, le salon et la salle à manger ainsi que les autres pièces à vivre. Attention néanmoins, un propriétaire ne pourra proposer un bail individuel pour chaque colocataire à moins d’avoir l’espace requis dans son appartement ou maison. Le bien doit faire au moins 14 m² et avoir un volume minimum de 33 m3. Moins de risque d’impayés Dans le cas d’un bail de colocation individuelle, les propriétaires ont moins de risque de faire face à des impayés de loyer. Chaque colocataire s’engage uniquement sur le règlement de sa part. Ce qui est aussi une aubaine pour chacun des colocataires. On ne risque pas du jour au lendemain de devoir payer la totalité des charges de la location studio. Le propriétaire ne pourra se retourner que vers celui qui ne respecte pas ses échéanciers. À l’instar de la résiliation d’un bail classique, celle du bail de colocation individuelle impose le retour des garanties et des cautions déposées par le colocataire qui s’en va. Cela n’affectera en rien les cautions que vous avez déposées lorsque vous vous êtes inscrit pour la colocation.
À l’heure actuelle, on estime que plus de 3 millions de Français vivent en colocation. Un chiffre qui connaît une croissance soutenue depuis maintenant plusieurs années. Si ce nouveau mode de cohabitation permet de se loger en faisant face à la hausse du prix des loyers, il suppose tout de même de s’organiser correctement. La question de la connexion Internet est notamment un problème qui revient fréquemment. Profitez de nos conseils pour savoir quelle box Internet choisir en colocation. Freebox, Bbox, Livebox ou SFR Box : Que choisir ? En France vous avez le choix entre 4 fournisseurs d’accès à Internet (FAI) principaux à savoir Free, Bouygues Telecom, Orange et SFR (auxquels s’ajoutent les filiales low cost comme RED by SFR ou Sosh). Chacun des FAI proposent une multitude d’offres dans lesquelles il n’est pas toujours évident de faire le tri sans se renseigner sur un site indépendant. Par exemple, pour choisir entre la Freebox One, la Freebox Crystal ou encore la Freebox mini 4K, on peut s’informer ici. Au delà des spécificités de chaque contrat de box Internet, il y a tout de même quelques points sur lesquels il faut être vigilant en colocation. Le premier correspond à la durée de l’engagement du contrat. Contrairement aux contrats d’énergie (électricité et gaz), souscrire à une box Internet peut induire une période d’engagement plus ou moins longue. Pour des raisons évidentes de déménagement ou autres, en colocation, il est préférable de ne pas choisir un contrat avec un engagement trop long. Ceci étant clair, l’autre point important repose sur le prix de l’abonnement. Comparer le tarif des box Orange, SFR, Free, Bouygues Telecom Si on s’installe en colocation c’est souvent dans le but de faire quelques économies. Si c’est principalement pour moins dépenser dans le loyer, il n’y a pas de raisons de ne pas faire d’économies sur l’abonnement Internet aussi. Plutôt que de comparer un à un le tarif box Orange TV, le prix de la box Bouygues ADSL ou le coût de n’importe quel autre abonnement, il vaut mieux utiliser un comparateur indépendant et gratuit en ligne. Le tableau ci-dessous vous donne déjà une idée des offres Internet ADSL avec TV et téléphone. Les meilleures offres internet + TV + téléphone en ADSL : Livebox Up d'Orange Freebox Révolution Premium ADSL de SFR Bbox Must de Bouygues Prix par mois 30,99€ pendant 12 mois puis 44,99€ 19.99 € pendant 1 an puis 44.99 € 33 € pendant 12 mois puis 48 € 19.99 € pendant 1 an puis 34.99 € Débit 15 Mb/s + Répéteur wifi (sur demande) 1 Gb/s en fibre optique 1 à 15 Mb/s en ADSL Entre 10 et 15 Mb/s 500 Mb/s en fibre 1 à 15 Mb/s en ADSL Options Netflix Ciné Séries BeIN Sports Différents bouquets TV Netflix (à partir de 7.99 € / mois) Bouquets TV (ciné, sport, famille + chaînes à la carte) Canal + Livre numérique YOUBOOX ONE Bouquet SFR TV à la carte (RMC Sport, BeIN Sports, Canal +) Disque dur numérique 100h d'enregistrement Option Multi TV sur demande Bouquets TV (beIN Sports, Canal, jeunesse...) VOD (Netflix à partir de 7.99 € / mois, OCS) L’importance du débit de la connexion en colocation Outre la question du budget et de la durée de l’engagement, il est important de régler le problème du débit de la connexion Internet. En effet, plus il y a de personnes qui naviguent sur Internet en même temps et plus votre box aura du mal à suivre. Une box ADSL classique permet de surfer à une vitesse moyenne de 10 Mb/s tandis qu’une box fibre offre un débit entre 30 Mb/s et 100 Mb/s. Certes la vitesse de connexion est plus rapide, mais il faudra tout de même payer davantage pour une connexion en fibre optique. Malgré le surcoût, la box fibre reste la box recommandée en colocation afin que chacun puissent profiter d’Internet via une connexion stable et rapide. Pour découvrir si votre logement est éligible à la fibre, n’hésitez pas à suivre ce lien.
Les 6 points à ne pas négliger pour réussir sa candidature pour l'appartement de ses rêves En matière de logement, chacun a sa préférence. Il est tout à fait normal de définir des critères lors de la recherche de logement. Alors, lorsque vous êtes face à un appartement qui répond à vos besoins, préparer la candidature est la meilleure chose à faire. Voici donc quelques pistes à explorer afin de réussir sa candidature pour une location appartement à Paris. 1.Faire bonne impression lors du premier contact Lorsque vous êtes en face d'un appartement qui vous plaît, engagez la communication avec l’agent immobilier. Même si vous êtes pressé, notez bien les spécifications dans l’annonce. Prenez surtout compte du moyen de contact souhaité. Dans le cas où il serait spécifié de répondre par mail, le mieux serait de suivre cette recommandation. Mais si un numéro de téléphone est disponible, faites le premier pas pour entrer en contact et fixez une date de visite le plus tôt possible. 2.Préparer un dossier complet Pour mettre toutes les chances de votre côté, il faut penser à remettre les documents nécessaires en toute conformité. Dans le meilleur des cas, il serait encore plus favorable de le donner lors de la visite du logement à Paris. Le mieux est de s’acquitter de ce premier point puisque la plupart des bailleurs prennent en compte l’ordre de la réception des dossiers. Alors, dès que vous prévoyez de louer un appartement, occupez-vous-en en premier lieu. 3.Utiliser un formulaire Pour concrétiser la candidature pour une location studio Paris, le formulaire d’inscription figure à la tête de liste des dossiers. Il s’agit d’une paperasse que le bailleur de la sous-location Paris vous donne lors de la visite. Mais si aucun ne vous est fourni, vous pouvez vous inspirer des exemplaires en ligne. Prenez l’habitude de préparer quelques exemplaires en cas de rature. Ce détail est tout à fait important puisqu’il est normal de montrer une certaine considération, de peur de faire une mauvaise impression auprès des bailleurs et/ou des propriétaires. 4.Joindre un registre des poursuites Ce point montre votre motivation d’acquérir l’appartement. Bien que vous ne soyez pas obligé de le faire figurer dans le dossier, c’est une bonne alternative montrant votre intégrité. Ne prenez pas comme facteur de blocage le fait que vous ayez été poursuivi. Le mieux, c’est de ne rien cacher, mais de bien en expliquer la cause. Cette démarche pourrait être un atout pour votre candidature et trouver facilement à Paris le logement de vos rêves. 5.Avoir de bonnes références Afin d’établir la confiance entre les deux partis, les références tiennent une place importante. Il s’agit d’un témoignage de votre fiabilité en tant que locataire. Il serait parfait d’avoir une courte lettre venant de votre bailleur actuel. Pour une question de moralité, soyez toujours droit dans les actions notamment avec les personnes qui vous servent de références : il faut demander leurs consentements. 6.Faire une relance Une fois que tous les dossiers ont été envoyés, faire une relance est nécessaire. Ceci afin de s’assurer de figurer parmi les candidats en lice pour louer un studio à Paris. Toutefois, le faire avec nuance le soir de la visite en envoyant un court message sur l’appartement est recommandé. C’est le moment de faire part des impressions sur l’appartement : qu’il répondait à vos attentes et que vous êtes impatient de recevoir une réponse positive. Dans ce cas, il faut rester joignable que ce soit via votre numéro de téléphone ou encore par mail.
Les 7 règles pour trouver le colocataire idéal Trouver un logement dans une ville comme Paris n’est pas chose aisée. Non seulement l’offre est bien en dessous de la demande, mais les loyers ne sont pas donnés dans cette partie du globe. La colocation est la seule solution envisageable pour les étudiants qui habitent Paris. En effet, occuper seul un appartement est trop coûteux, surtout pour des personnes encore à la recherche de travail. Partager un appartement ou un studio avec deux ou trois autres personnes réduit considérablement les charges à supporter. Néanmoins, des altercations peuvent survenir à la suite de cette cohabitation. Si trouver un logement se révèle difficile, trouver le colocataire idéal l’est encore plus. Voici donc les 7 règles pour trouver le colocataire idéal. 1.Petites annonces ou bouche-à-oreille Les petites annonces pour faire une offre de colocation est le moyen le plus rapide de trouver un colocataire. Lors de son établissement, n’hésitez pas à fournir le plus de précisions possible sur les conditions de cohabitation. Ce qui vous permettra à ce premier stade de faire le tri des candidats. Trouver des colocataires par le biais de connaissance se révèle être aussi un bon choix. L’ami d’un ami vaut largement mieux qu’un parfait inconnu. 2.Établissez le profil du coloc idéal pour vous En établissant ce profil, vous pouvez d’ores et déjà savoir sur quel critère vous allez devoir faire des concessions et sur quel autre rester exigeant. Vous recherchez par exemple un non-fumeur, mais vous pourrez facilement accepter un fumeur si ce dernier consent à ne pas fumer dans les espaces communs. Ou pourquoi ne pas accepter une personne avec un chat si elle accepte de la garder dans sa chambre ? 3.Tissez un lien avant l’accord final Prenez le temps de connaître votre prochain colocataire avant de conclure la colocation. C’est une occasion de cerner sa personnalité et de connaître certains aspects de votre cohabitation. Passer une soirée ou une petite sortie ensemble peut faire l’affaire. 4.Faites-lui savoir les règles Ne confiez rien au hasard, il faut lui faire part des responsabilités qu’il aura à sa charge, comme les tâches ménagères, les différentes charges inhérentes aux dépenses : l'eau, l’électricité, le gaz, etc. Les soirées arrosées sont-elles permises ? À quelle fréquence ? Anticipez les problèmes pour mieux vous prémunir. 5.L’âge est très important Pour que deux personnes puissent s’entendre, il faudrait qu’elles soient sur la même longueur d’onde. C’est pourquoi la tranche d’âge est importante. Deux étudiants dans la vingtaine auront plus d’intérêts en communs et pourront se soutenir mutuellement en cas de problème, sans qu’il y ait choc de générations. 6.Votre colocataire est-il solvable ? C’est un point essentiel pour pouvoir vivre sa colocation en toute sérénité. Vous n’avez pas à connaître l’état financier de votre colocataire, mais vous êtes en devoir de savoir que ce dernier a les moyens de s’acquitter de ses charges. 7.Une connaissance ou un membre de la famille Même si la personne possède tous les critères que vous exigez, n’oubliez pas de lui demander de vous fournir le contact d’une connaissance en commun ou d’un membre de sa famille que vous pourrez contacter en cas de besoin.
Une colocation est la location d’un logement qui constitue la résidence principale de plusieurs colocataires. Cette colocation peut être gérée par un bail unique avec la signature de tous les locataires ou plusieurs contrats de location signés par un locataire (un contrat par locataire) et le propriétaire. Quelles démarches administratives impliquent la colocation et comment gérer les procédures à plusieurs ? Comment gérer le compteur EDF et le changement de locataire ? L’emménagement dans un nouveau logement inclus l’étape obligataire de la mise en service du compteur électrique et la souscription à un contrat d’électricité. Les démarches pour changer l’abonné d’un compteur EDF lors d’un changement de locataire restent inchangées même pour une colocation. Néanmoins, les colocataires doivent décider du locataire associé au compteur électrique (nominatif) et des solutions mises en oeuvre pour régler équitablement la facture d’électricité. La résiliation Engie : l’ultime étape pour commencer sereinement une colocation Vous souhaitez quitter votre appartement actuel pour emménager dans une colocation ? Il est nécessaire d’effectuer une demande de résiliation Engie avant de souscrire au contrat d’électricité dans le nouveau logement. Les étapes de la résiliation d’Engie sont simples : Contacter votre fournisseur Réaliser un dernier relevé de compteur Payer la dernière facture Si vous ne faîtes pas la résiliation de l’ancien contrat avant la souscription d’un autre contrat d’énergie, vous paierez deux contrats simultanément ! Quelles règles nécessaires doivent être adoptées pour une colocation ? Un contrat de colocation n’est pas si différent d’un contrat de location “classique” pour un couple marié/pacsé. Néanmoins, chaque colocataire doit valider et signer le bail de location, s’il s'agit d’un bail unique. L’état des lieux d’entrée doit être réalisé avec tous les colocataires et le propriétaire. Le dépôt de garantie demandé par le propriétaire doit être géré par les locataires eux-mêmes (division équitable, etc.) L’exigence d’une caution (un tiers) par le propriétaire n’est pas excluable : une tiers personne peut s’engager pour un locataire et/ou plusieurs locataires pour protéger le propriétaire des éventuels impayés. Une clause de solidarité peut être insérée dans le contrat par le propriétaire et cela signifie que chaque colocataire (et son garant) s’engage à payer la part du loyer impayée par un autre colocataire (solidarité). Les charges locatives payées au propriétaire doivent être gérées par tous les colocataires : il est intéressant d’ouvrir un compte-joint pour les dépenses collectives comme le loyer, les charges et/ou les courses. L’assurance du logement est obligatoire : les locataires peuvent s’assurer collectivement (et partager les frais) ou individuellement. Néanmoins, tous les colocataires doivent être assurés. L’état des lieux de sortie est effectué au moment du départ de l’ensemble des colocataires ou au départ du dernier locataire. Le dépôt de garantie est rendu au dernier colocataire qui occupe le logement (locataire “au hasard” si tous les colocataires quittent le logement en même temps) et les locataires doivent se débrouiller entre eux pour restituer la part du dépôt de garantie. Un colocataire qui dépose son préavis avant les autres ne pourra pas exiger au propriétaire la restitution de sa part du dépôt de garantie. Ces démarches concernent les colocations régies par un unique contrat de location qui inclut tous les locataires. Les conditions de location et les garanties varient si chaque locataire a souscrit à un bail de location individuelle. N’hésitez pas à vous renseigner sur les règles de la colocation avec un bail de location par locataire en cliquant ici. Désormais, vous êtes prêt(e) à débuter la grande aventure de la colocation et vous avez toutes les clefs pour aborder cette nouvelle étape avec sérénité.
Être un étudiant dans une grande ville comme Paris est une aventure surtout si vous êtes un étranger. Il n’est pas facile de s’accommoder et de trouver en peu de temps une location appartement à Paris. De plus, entre les exigences du propriétaire, la caution à verser et le manque de budget, votre recherche s’avère être un marathon si vous n’avez pas les bonnes connaissances. Quelques informations utiles pour vous aider à faire le point. Un petit tour sur le contrat de bail Pour trouver rapidement un logement étudiant à Paris. Vous devez faire le tour des agences immobilières, des sites spécialisés ou encore d’activer vos réseaux sociaux. Sachez que les visites sont gratuites, faites-en le maximum pour avoir davantage de choix. En tant qu’étudiant, vous bénéficiez d’une aide au logement. Pour en bénéficier, vous devez avoir un contrat de bail signé par les deux parties. Vous devez avoir en votre possession, un exemplaire qui contient les obligations du bailleur envers vous. Pour la caution convenue, il faudrait un autre document dûment signé qui contient cette information. Sachez que si l’agence ou le propriétaire ne vous propose pas le contrat de bail pour un bien supérieur à 9 m². Vous devez laisser tomber, car il y a sûrement une arnaque derrière. Toutefois, pour un étudiant, il est rare d’avoir le budget requis pour louer seul un logement. Il est conseillé de se tourner vers les offres de colocation ou sous-location à Paris. Les locations adaptées pour un étudiant Pour un étudiant dans une ville comme Paris, il est recommandé d’utiliser les réseaux de colocations sur des sites comme bailti. Vous aurez le privilège de vous connecter avec d’autres étudiants qui recherchent aussi une location studio à Paris. Le site permet de créer votre propre réseau et de choisir vos colocataires par affinité. Vous avez aussi une réduction conséquente sur le loyer et la caution. En divisant les charges, vous êtes sûr de trouver un bien à votre goût et adapté à votre budget. De plus, vous avez aussi la possibilité de contacter directement les propriétaires sur le site. Avec un bail étudiant qui concerne une location studio meublée, vous ferez une épargne supplémentaire. C’est la meilleure alternative pour vous et vos autres amis étudiants. Un contrat de 9 mois qui vous permet de rentrer chez vos parents pour les vacances. Toutefois, vous pouvez aussi opter pour une sous-location à Paris. Les documents requis pour le contrat Avant votre première visite, vous devez réunir les pièces de votre dossier de location. Pour cela, il vous faudra vos pièces d’identité officielles, votre RIB, mais aussi celles de vos garants. Sachez qu’en tant qu’étudiant, vous n’avez pas besoin de présenter vos relevés de compte bancaire, votre dossier médical ou encore votre extrait de casier judiciaire. Une fois votre dossier en main, enchainez les visites de votre location appartement sur Paris. Effectuez-les avec vos futurs colocataires et décidez ensemble du logement qui vous convient le plus. N’attendez pas longtemps de signer le bail si vous avez un coup de cœur sur un bien. Dans une grande ville, les logements ne restent pas longtemps sur le marché.
En tant que propriétaire d’un logement Paris, il n’est pas toujours aisé de déterminer quel type de contrat proposer à un étudiant. Le statut d’étudiant permet d’obtenir un bail plus adapté au mode de vie et à la situation financière du locataire, que la location classique Des solutions de logement adaptées aux étudiants Pour un étudiant à la recherche d’une location appartement à Paris, il existe bien évidemment le bail classique, en location meublée. Toutefois, il est important que – tout en trouvant une solution parfaitement adaptée à l’étudiant – le propriétaire sécurise son investissement. En effet, les revenus étudiants assez modestes ainsi que leur mobilité peut être un important facteur de risque, voire un obstacle à la location studio. Pour ce faire, il est conseillé d’opter pour l’un des deux types de contrats suivants : le bail mobilité ou le contrat étudiant. Ces deux derniers sont davantage adaptés aux moyens financiers et au mode de vie des étudiants souhaitant contracter une colocation à Paris. Dans ces deux cas de sous-location à Paris, un nouveau bail sera signé lorsque l’étudiant reprendra son logement, car la reconduction tacite n’est pas intégrée. Le bail étudiant Le bail étudiant est un contrat de location studio meublé pour une durée déterminée de 9 mois. Ce type de location est assez proche de la location meublée classique. Il a été mis en place pour correspondre à la temporalité des étudiants, correspondant en général à une année universitaire ou à une année scolaire. De ce fait, le propriétaire et l’étudiant sont tous deux gagnants : L’étudiant bénéficie d’un contrat qui s’adapte au rythme de ses études sans avoir à régler les mois d’été. Le propriétaire quant à lui pourra effectuer une location saisonnière de vacances, s’avérant très lucrative pour lui. Le bail mobilité Il s’agit d’un contrat de location adapté aux courtes durées. La location studio Paris est meublée et à durée limitée. Ce contrat, pouvant s’étendre de 6 à 10 mois, présente plus de flexibilité. Hormis les étudiants, le bail mobilité convient parfaitement aux travailleurs mobiles, aux stagiaires, aux intérimaires et même aux intermittents de spectacle. Grâce à ce type de contrat location appartement à Paris, le locataire a la possibilité de choisir la durée de son contrat, sans devoir régler de caution. A ce moment-là, le dispositif VISALE servira de garantie au propriétaire dans un cas de dégradation ou de loyers impayés. Les avantages de ces types de bails Il faut savoir que ces deux types de bail présentent des avantages et des inconvénients. Le choix dépendra donc de la situation. Par exemple, des étudiants souhaitant passer toute une année scolaire ou plus dans une même ville seront plus intéressés par le bail étudiant. En revanche, une location studio Paris en bail mobilité sera plus adaptée aux jeunes qui n’effectuent qu’un stage de 3 à 6 mois, ou qui changent régulièrement de ville. A noter que le bail mobilité permet au propriétaire de jouir d’un encadrement légal qui sera plus adapté, en comparaison à la location saisonnière de 90 jours. Notons que – dans ces deux types de bail location appartement Paris – le locataire est autorisé à rompre son contrat lorsqu’il le souhaite, en respectant le délai de préavis d’un mois.
Étudiants : 7 raisons d’opter pour une colocation Afin de mieux appréhender la prochaine rentrée, il ne faut pas trop attendre pour chercher un logement. Avec un budget assez serré, la colocation demeure la solution la plus intéressante quand on est étudiant. C’est aussi une occasion de vivre une expérience de vie en communauté. Ce ne sont que quelques-uns des attraits d’une vie en colocation. 1- Payer moins pour une surface plus importante La colocation se présente comme un mode de logement au tarif plus accessible. À Paris par exemple, les tarifs pour un studio sont de l’ordre de 740 € en moyenne, contre 500 € pour une colocation. Dans les villes de province, même si l’écart entre une colocation et une location n’est pas aussi important, il existe. À Lyon, cette différence est de l’ordre d’une centaine d’euros. Pour ce tarif, vous bénéficiez d’un espace privatif aux dimensions assez importantes. Vous pouvez en plus recevoir vos invités dans une pièce à part, et dans certains cas, avez à votre disposition une terrasse et/ou un jardin. 2- Réduire les frais concernant la maison À part le loyer, en tant que colocataire, vous devez vous acquitter des charges locatives. Les menus travaux auxquels vous devez faire face, ne serait-ce que le remplacement d’un robinet qui fuit, font aussi l’objet de frais supplémentaires (en savoir plus sur fgme.fr). Les sommes engagées sont départagées entre les cohabitants pour n’affecter votre budget que dans une moindre mesure. 3- Partager les tâches ménagères La colocation est un mode de vie où la notion de partage prend tout son sens. Si le loyer et les charges locatives sont partagés, il en va de même pour les tâches ménagères. Afin que l’ensemble de la colocation soit traité sur le même pied d’égalité, un planning de tâches est à établir dès le début de la cohabitation. 4- Expérimenter un nouveau mode de vie Comme la colocation implique de vivre avec des personnes qui peuvent vous être totalement étrangères et qui ont leur propre mode de vie, comme vous avez le vôtre, la concession est de mise. Elle est même indispensable pour que la colocation se déroule au mieux. Au besoin, vous établissez un mode de communication pour que, en cas de situation difficile, vous parveniez à vous en sortir sans envenimer l’ambiance de la cohabitation. Un respect mutuel permet à tous de se sentir bien dans le logement. 5- Signer pour un mode de logement plus convivial Rentrer d’une journée de cours pour affronter une maison vide et un certain nombre de corvées n’est pas toujours agréable. La colocation est un moyen d’avoir des personnes avec qui partager son quotidien. Les soirs de weekend, nul besoin de sortir pour avoir de la compagnie. Fête improvisée entre colocataires ou soirée tranquille dans votre espace privatif, chaque option est facilement réalisable. 6- Faire des rencontres En vous établissant en colocation, vous partagez votre espace avec des personnes qui viennent d’horizons différents ou qui ont des cultures différentes. C’est une véritable expérience humaine aux multiples valeurs : la tolérance, l’amitié, etc. 7- Acquérir en douceur son autonomie La colocation est un pas vers l’autonomie. Comme vous n’êtes plus chez vos parents, il faut apprendre à être responsable. Vous en tirerez des enseignements qui vous seront utiles à la fois dans votre vie d’étudiant, plus tard dans votre vie professionnelle et dans votre vie de famille. En prime, vous aurez un certain sentiment de sécurité, car vous êtes entouré des autres colocataires. Vous n’êtes pas seul pour affronter les tracas de la vie quotidienne.